J’aime Bamako

séga DIARRAH

Je ne me contente pas d’aimer notre capitale, comme tant d’autres venus d’ailleurs.

Moi j’y suis né et y ai arpenté, gamin, les rues, les chantiers, les marigots, les ponts…

 

Mon souhait le plus ardent est surtout de pouvoir participer à la construction de Bamako, de son assainissement, de sa modernisation.

 

Je veux qu’on soit fier de notre Ville, que Bamako se développe en permanence.

 

 Je n’ai pas peur. Ni des quartiers populaires, ni de l’absence d’infrastructures, ni des adversaires.

 

Je crois encore au jeu collectif, à l’attention au vivre ensemble, à la pratique de la vie et de la ville, à la passion d’une ville lumière et propre, à la conscience de l’histoire et de ce que nous devons aux « grands anciens ».

 

Mon rêve est de rendre à la ville de Bamako à la fois son honneur et son rang parmi les grandes capitales Africaines, mais aussi parmi les grandes villes de la sous région.

Comparé à Abidjan, Dakar ou Alger, Bamako est largement sous équipé en matière sportive, scolaire ou transport public. Même d’un point de vue culturel il n’existe pas grand-chose en dehors des grandes institutions de l’Etat.

 

Le défi devant nous est de construire la Ville africaine de demain. Une ville moderne, en réseau, pour tous, qui soit capable de se dépasser dans tous les sens du terme.

Alors résolument oui, je m’engage Pour Bamako !