Qu’allez-vous faire?

Aujourd’hui, le monde entier nous regarde et  nous juge. Il voit notre  patrie envahie, déchirée, impuissante, qui doute et se dissout. Il la contemple toute essoufflée sur le bord du chemin et nous demandent: « Qu’allez-vous faire ? »

Sans hésiter, Nous Je réponds: reprendre la route et ouvrir au Mali les voies de la renaissance. Tel est mon combat. je n’ai d’autre ambition que la survie, la liberté, la prospérité et la grandeur de notre peuple, et si je m’oppose aujourd’hui à la classe politicienne, c’est parce qu’elle me paraît mener le Mali au déclin et que le temps me semble venu d’une grande alternance politique qui redonne aux Maliens la foi en eux-mêmes et en leur destin.

Certains vous auront dit tout autre chose sur mon compte: je crois qu’ils se trompaient ou qu’ils vous trompaient.

Quoi qu’il en soit, voici ma vérité sur le Mali.

Jugez vous-mêmes!

Séga DIARRAH

La Renaissance Malienne

Nous vivons le début d’une ère nouvelle. Un basculement politique et idéologique d’envergure déstabilise la classe politique Malienne d’aujourd’hui. Les forces politiques issues de la révolution de 1991 se disloquent.

Dans cette perspective, j’ai pris la véritable dimension en me situant dans la logique de ces formidables mutations.

La véritable alternance est d’une tout autre ampleur : c’est celle qui m’oppose à notre classe politique actuelle.

D’un coté, une classe politicienne décadente, imbue de théories cosmopolites, qui se bat pour sa survie.

Mon combat est de constituer une force populaire qui luttent pour le pouvoir. Tels sont les termes de la grande alternance dont dépend aujourd’hui le sort de notre pays.

Gageons que notre pays connaitra demain le sort qui fut, celui dont rêvait le Président Modibo Keita, car on distingue déjà les signes avant-coureurs de son crépuscule.

Alors, nous allons assurer la relève.

Mais soyons en sûrs, jamais l’aigreur des médiocres  n’arrêtera le cours de l’histoire.

Séga DIARRAH